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mardi 8 septembre 2009

Je passe la journée de l'emploi avec Osiris !



Des professionnels du recrutement, entrepreneurs, salariés ou demandeurs d’emploi ont déjà décidé de défendre et favoriser l’emploi de tous.
Et TOI ?!?

Chacun, à son niveau, a la capacité d’agir en faveur de l’emploi.
En vue de la journée de l'emploi, le 24 septembre, dis ce que tu vas faire pour l’emploi en postant tes contributions sur journeedelemploi.org.

Il y a un an, Webusage.net avait eu le plaisir d'interviewer une première fois Osiris Martinez (@osoamoroso) en tant que présentatrice de mobuzz.tv.



Aujourd'hui, pour cette journée de l'emploi, Webusage.net soutient Osiris Martinez, dans sa recherche d'emploi d'actrice ou de présentatrice TV ou WebTV.



Si toi aussi tu souhaites le retour d'Osiris Martinez dans une grande WebTV francophone :
- ajoute ce joli sticker à ton avatar sur les réseaux sociaux,
- signe la twitition,
- suis les tweets de @TwOperation qui, jusqu'au 24 septembre, coordonne l'opération de soutien.

jeudi 6 août 2009

Yuback - L'interview !

Webusage.net interviewe pour vous Jean-François Thoron, le fondateur de yuback !

Dès le 27 juillet, je vous ai parlé de yuback, le site de rencontre géolocalisée. Pour aller plus loin que ce premier article, j'ai interviewé Jean-François Thoron qui est fondateur de ce cette société. Jean-François Thoron est ici en compagnie de Marie Garaud, attaché de presse indépendante qui, entre autres, oeuvre pour la promotion de yuback (sous le pseudo de Petit Bou).


Jean-François Thoron (@jft94) et Marie Garaud (@mariegaraud alias Petit Bou sur yuback)

Pour Jean-François Thoron, l'idée de départ est celle de la "rencontre manquée". On croise une personne charmante sans oser l'aborder et le lendemain on se retrouve à placarder sa photo sur tous les murs avec un message "je t'ai croisé ici voici mon e-mail...". Euh, ce n'est pas forcément efficace et sans doute un peu trop 1.0 pour notre époque moderne !

Le principe de yuback, c'est de retrouver la personne manquée en utilisant d'autres armes : tout d'abord le Web puis les annonces, mais surtout la géolocalisation. Bref tout ce qu'il faut pour briser la glace...

Mais voyons un peu concrètement de quoi il s'agit...





Bien-sûr yuback ne manque pas de concurrents : dilelui, come in my world, BrightKite, aka-aki, meetic. yuback veut être le premier site à proposer la localisation sur carte de personnes qui ne se connaissent pas nécessairement au départ. C'est ça la vraie nouveauté !

Ce site est encore en phase de lancement. Actuellement, il est financé par son fondateur et des Business Angels.

Mais de nouvelles fonctionnalités sont déjà annoncées :
- un tchat, en complément de la messagerie intégrée,
- la possibilité de se connecter avec Facebook connect,
- les flux RSS pour les annonces de rencontres manquées,
- une version pour Android attendue pour la fin de l'année,
- une version BlackBerry par la suite.



Au mois de Juillet, le site en plein lancement, compte déjà :
- 45 000 visites,
- 35 000 visiteurs uniques,
- 350 000 pages vues,
- 4 470 profils,
- 658 femmes (soit environ 15%),
- 3 812 hommes (donc 85%),
- 0 faux profil.

Les inscriptions sont filtrées une par une : une modération rigoureuse et efficace est réalisée. Résultats, pas de profil de plaisantin et les échanges sont d'un très bon niveau...

Yuback a fait ce qu'il faut pour sortir rapidement une version béta qui est encore améliorable. Selon Jean-François Thoron, son fondateur, il s'agit d'une application évolutive, qui va s'adapter aux souhaits de ses utilisateurs.

Si vous avez des feedbacks à donner, ils seront les bienvenus. Sur Yuback, contactez Petit Bou,
ou sur Twitter utilisez le hashtag #yuback et @mariegaraud vous répondra !

Vous pouvez également contacter yuback1 pour la modération du site, et faire part de vos feedbacks, de vos souhaits de nouvelles fonctionnalités, etc.



C'est grâce à la version mobile de Yuback que cette application est vraiment fun. Il suffit de se localiser, d'entrer en contact avec quelques personnes situées à proximité et tout un monde de possibles s'ouvre à vous. J'ai testé, ça marche, c'est ainsi que je suis allé voir un film avec une inconnue grâce à yuback et on en parle même déjà sur lentreprise.com !

On commence à parler de Yuback sur Internet, une recherche de yuback sur Google renvoie déjà plus de 11 000 réponses, et on constate un afflux rapide de nouveaux inscrits. Dépêchez-vous, si vous voulez faire partie des early-adopters profitez en vite sachant que pour l'instant le site est encore entièrement gratuit !

Au menu des prochaines semaines, la "yuback party" : le principe, dans un bar ou un restaurant (disposant d'un accès wifi gratuit), réunir des personnes qui veulent découvrir yuback et qui souhaitent l'installer, le tester et se faire immédiatement des contacts... Tout en ayant des réponses en direct à leurs questions. Peut-être à venir, pour la rentrée !

Au passage nous avons pu tester la redoutable fonction flash ! Pour les besoins de mes explorations des webusages, j'ai profité de la présence de Marie Garaud - alias Petit Bou dans yuback...



Etant curieux de nature, j'ai cliqué sur ce petit coeur bleu de mon application iPhone. Sur yuback on appelle cela un flash !



Devinant que j'ai croisé quelqu'un qui me plaît, le serveur yuback délimite alors autour de moi un espace de 300 mètres. Selon les préférences que j'ai enregistrées (h/f), toute personne qui se géolocalise dans cet espace durant les 15 minutes, m'est signalée.
Et c'est alors que mon iPhone se met à faire pschit.
Et voici le charmant petit message que je reçois dans ma boite aux lettres. La position de Petit Bou correspond à la mienne !



Ça tourne quasiment à la romance 2.0 lorsque je reçois ce deuxième message "Le flash de Petit Bou correspond au votre !" à moins que, plus probablement, Petit Bou soit curieuse et qu'elle aussi elle en profite pour faire des tests !



Maintenant, vous l'avez deviné il ne vous reste plus qu'à tester.
Pour cela rendez vous sur yuback pour créer votre profil, télécharger l'application iPhone si vous en avez un, et envoyez vos demandes de contacts à Petit Bou, yuback1 et webinaute. A bientôt sur yuback !

dimanche 21 juin 2009

Pearltrees : interview de Patrice Lamothe par Henri Kaufman

Avec, Pearltrees vous devenez l'éditeur de votre parcours sur internet, et partagez vos expériences, tout en profitant des découvertes des autres membres de la communauté.
Interview de Patrice Lamothe, son Président-Fondateur par Henri Kaufman.



Voici mon premier pearltree :

emmanuelgadenne

vendredi 12 juin 2009

La monnaie virtuelle... L'interview video

Merci à Henri Kaufman qui m'a interviewé à propos des monnaies virtuelles et de l'ExploraCoeur.

En moins de 7 minutes, découvrez ce qu'est l'ExploraCoeur, à qui il s'adresse et pour quoi faire ? Jeu, promotion des marques et des individus, stimulation des collaborations, poursuite des échanges, tout y passe.

Découvrez aussi comment expérimenter vous aussi l'ExploraCoeur, la petite monnaie libre qui combine si bien réflexion et action...

samedi 21 mars 2009

Interview de Nathalie Cordeaux-Dulac à propos de Corpor@tement Vôtre


Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'interviewer Nathalie Cordeaux Dulac.

Webusage.net : Nathalie, bonjour, et merci d'accepter de répondre à mes questions. Tout d'abord peux-tu te présenter ? Quel a été ton parcours avant de te lancer à ton compte ?

Nathalie Cordeaux-Dulac :
Bonjour Emmanuel et merci à toi de me convier par ici.


Pour me présenter succinctement, je dirais que je suis une autodidacte "cartésienne artistique". J'adore apprendre, explorer et expérimenter, l'intuition guide souvent mes choix personnels comme professionnels, la passion l'emporte souvent et la rigueur équilibre tout ça. Pourquoi me présenter comme cela, plutôt que de vous dire mon âge, mes mensurations, mes qualités, mes défauts ? Tout simplement parce que c’est sur ces mots que j’avance aujourd’hui dans mon projet professionnel et dans la vie.


Je suis la première d’une fratrie de 5 microprocesseurs, tous formatés chez Big Blue par transmission génétique paternelle, Digital Native d’une autre époque… Nous avons été parmi les tous premiers à avoir un « personal computer » à la maison, nous sommes passés par les PS1 et PS2 et même un Atari ! J’ai donc tout naturellement et très tôt une addiction passion pour l’informatique (j’ai même commencé des études d’analyste programmeur !) qui n’est jamais sortie de ma vie.


Professionnellement, la communication domine mon parcours même si elle se conjugue parfois avec le commercial. Mon expérience de communicante s'est construite autour de la communication sous toutes ses formes : institutionnelle, évènementielle, commerciale... et m'a ouvert divers horizons comme le journalisme (rédaction d’articles sur des manifestations sportives ou commerciales), la publicité (achat vente d’espaces), la politique (recherche de fonds pour des campagnes… sans passer par la case prison… mais j’ai pas reçu non plus les 20 000), l'édition (parlementaires et municipales), le sponsoring (sportif)...


Informatique + communication = Internet forcément ! Je me suis bien sûr précipitée sur les premières offres Internet et je surfe donc depuis près de 15 ans. Et parmi toutes les évolutions et révolutions qu’a engendré Internet, une ne pouvait qu’attirer une communicante curieuse : le blog que j’expérimente déjà depuis bientôt 5 ans.


Tiens ! en parlant de passion justement, il y en a une qui me suit partout : celle des pages blanches. J'aime écrire… non… j’adore écrire… des co***ries, des choses sérieuses, du technique, des histoires… alors...


Blog + pages blanches = ...quelques heures. Parce que la page blanche sur le Web est infinie (pas d’inquiétude Emmanuel… je vais tenter de me maitriser !) Le blog m’a permis de partager des valeurs, des idées, des anecdotes… Et comme à presque 45 ans, j’ai décidé de ne plus faire QUE ce que j’aime, convertir ma passion en fil rouge professionnel s'est imposé rapidement. Et voilà comment j'en suis arrivée à créer mon entreprise, c'est encore une affaire de feeling, de passion, d'intuition plutôt que la continuité d'un parcours professionnel.



Webusage.net : En matière de communication d'entreprise qu'est-ce que le blog peut apporter ?

Nathalie Cordeaux-Dulac :
Plus qu'un gadget ou un effet de mode, c'est un atout indéniable pour une société qui désire se démarquer de la concurrence, se rapprocher du client, créer un esprit d'entreprise, fédérer autour d’une thématique... Il devient alors l'image de proximité entre la société et le public.

Indéniablement le blog corporate provoque le dialogue en opposition au monologue du ‘’site vitrine’’ : il est l'outil idéal pour établir, en interne comme en externe, une communication ascendante et descendante donc privilégiant le contact, ce qu'en revanche le site Web ne permet pas.

Pour moi, le blog est un média moderne à part entière qui peut faire office, selon sa ligne éditoriale, à la fois de news letter, journal interne, communiqué de presse… Le blog peut devenir un outil de veille, de référence et d’écoute. Il ouvre sur l’actualité et l’expertise de l’entreprise. Il valorise une marque, un produit et peut parfois devenir contact privilégié quand il devient blog de Direction. On oublie aussi souvent son utilité pour désamorcer un état de crise, une rumeur grâce à la transparence immédiate ou encore dans les ressources humaines avec des recrutements directement lancés via le blog.


Côté communication interne, il peut avantageusement remplacer un journal interne toujours avec le même objectif : donner la parole, inviter à la participation. L’effet escompter sera sans conteste l’entretien de l’esprit et la culture de l’entreprise. Il peut également ouvrir sur d’autres sujets plus personnels et informels et être utilisé à des fins collaboratives.


Toutes ces utilisations ne peuvent à mon sens qu’être bénéfiques à l’entreprise : la transparence va rassurer le consommateur, leur permettre de participer à des tests produits ou d’assister en live à la création d’un nouveau va les responsabiliser et créer un lien privilégié, créer l’évènement produira sans aucun doute l’intérêt, la curiosité mais aussi la fidélité du client.


Je pense que le blog corporate est aujourd’hui à l’étape d’Internet dans les années 90 : pas encore (trop) connu mais en passe de devenir un support incontournable. Très peu d’entreprises françaises se sont lancées contrairement aux USA où tous les gros groupes ont déjà leur blog : IBM, Google, Coca Cola, Texas Instrument, Dell (…). En France, vente-privée.com, les 3Suisses, Casino, Arcelor Mittal, Leclerc, les trois opérateurs de téléphonie mobile… ont déjà pris le train en marche. Très peu de PME en revanche et c’est très dommage



Webusage.net : Sur Internet, tu as fais parler de toi au travers d'un blog qui connaît un beau succès, Blog Job & Comm, peux-tu nous dire ce qui t'a poussé à faire ce blog et surtout ce que tu retires au quotidien de cette expérience ?

Nathalie Cordeaux-Dulac : Blog Job & Comm n'est en fait que la continuité d'un blogging qui ponctue déjà ma vie depuis déjà plus de 4 ans. A chaque étape son blog !

J'ai d'abord plongé dans l'intime, avec un blog très personnel (bien caché) où je m'essaye à l'écriture d'un roman... Ensuite, des voisins m'ont incitée à mettre mon aisance à m'exprimer et mes connaissances Internet au profit de notre résidence. Et c'est ainsi qu'est né "En direct de Castelroc" (crée sur la plate forme de mon FAI) un blog communautaire qui avait pour vocation d'ouvrir la communication de ma résidence et de créer un réseau entre voisins pour la garde des enfants, des cours de soutien, la vente des appartements... Ce blog est devenu très vite fédérateur autour de discussions liées à l'administration et la gestion de notre résidence et notamment des assemblées générales. Dernièrement, j'ai transféré ce blog sur la plate forme Blogger sous le nouveau nom de "Castelroc News" pour des questions d'évolution (diffusion de vidéos, photos..). Et dernièrement c’est le blog de mon Digital Native qui a vu le jour.

Quand professionnellement j'ai senti qu'il me fallait prendre un grand virage, c'est donc tout naturellement que j'ai créé mon blog emploi "Blog Job & Comm" sur la plate forme de RégionsJob. Au début, je me suis servi de ce blog en sous marin parce que j'étais encore en poste, d'autant que j'y publiais des chroniques pas très tendres sur la communication de mon entreprise en mode "pleek" (d'où l'utilisation du pseudo BJC). Petit à petit, ces chroniques de la "jobeuse" sont devenues des chroniques d'une "chercheuse" d'emploi officielle et là mon blog est devenu une béquille. C'est important de pouvoir s'appuyer sur un réseau, une expertise... RégionsJob apporte sur sa plate forme un accompagnement et une animation que je trouve excellents et qui permet aux demandeurs d'emploi de se sentir soutenus, compris, aidés presque portés dirais-je... Au delà de cela, un blog emploi est à mon sens un prolongement du CV dont aucun chômeur ne devrait se passer sous réserve bien sur d'une utilisation en adéquation avec le but. Puis quand mon projet professionnel a commencé à se dessiner très sérieusement, la béquille n'avait plus eu lieu d'être mais peut être alors pouvais-je apporter un peu de mon expérience à mon tour ? Donc depuis peu, je partage mon nouveau parcours pour devenir créatrice d'entreprise avant très certainement de partager un peu de mon nouveau monde professionnel que sera l'auto entrepreneuriat. Juste retour des choses. Et ce qui me fait plaisir c’est de recevoir un commentaire d’un inconnu qui me dit « Bravo pour tes billets, perso tu me motives à chaque lecture de tes étapes et on se sent moins seul face à tout ça ! continues... ». Voilà la satisfaction pure que je retire de mon blog !

Enfin, et surtout, l'aventure humaine fédérée autour de BJC est primordiale (et formidable). Et si on sait bien transformer le virtuel en réel, on peut tisser de non moins réelles relations humaines personnelles ou professionnelles. La communauté prend alors toute sa dimension et se prolonge côté vraie vie autour de diners, de conversations téléphoniques, rencontres.. ;-) J’ai également beaucoup appris en lisant ceux qui partageaient leur expertise, sur cette plateforme et ailleurs : les recruteurs, les experts en Webusages ;-), en qualité du travail… Aujourd’hui je me suis enrichie sur tous les plans, j’ai découvert cette autre facette du blog « semi professionnel » (à but professionnel s’entend) pour passer au blog professionnel avec ma nouvelle entreprise.


Webusage.net : D'après ce qui se gazouille sur Twitter tu te lances dans une nouvelle aventure avec Corpor@tement Vôtre , une activité dédiée aux blogs coporate. C'est super intéressant ! Peux-tu nous décrire en détails ton projet, tes attentes et comment tous ceux qui sont intéressés peuvent te contacter ?

Nathalie Cordeaux-Dulac : C’est la conjugaison de plusieurs éléments "perturbateurs" qui m’a poussée dans la création de mon entreprise.
D’abord et surtout, Corpor@tement Vôtre (tient ! une autre déclinaison de CV) est né du constat que je suis trop vieille pour trouver un job que jamais je ne trouverai un employeur pour me payer très cher à rien faire pour faire uniquement ce que j’aime. A cela s’ajoute plus de 10 ans de télétravail qui forgent certes l’autonomie et la responsabilisation mais qui sont très difficiles à abandonner pour un bureau en open space !

Ajoutons à cela, une envie de travailler pour moi qui revient de façon lancinante depuis des années, un peu refoulée par la complexité du système et soudainement facilitée par ce fameux statut de l’auto entrepreneur ; un statut de «CRPéenne» (chômeuse sous convention de reclassement personnalisé) qui me facilite grandement les choses avec des ateliers, des aides, des accompagnateurs… tout un tas de soutiens et de motivations que je n’aurais pas trouvé en un autre moment, en un autre lieu pour créer Corpor@tement Vôtre.

Par ailleurs, d’un côté, la conjoncture économique qui entraine, dans beaucoup d'entreprises, le licenciement des communicants (triste constat, mais nos réunions Pôle Emploi sont remplies de communicants) … d’un autre côté, le tissu économique français qui est quant à lui composé en grande partie de PME au sein desquelles le plus souvent la communication n'existe pas ou au mieux n'a qu'une place secondaire. D’ailleurs, elle est souvent confiée à un salarié en surcharge, quand ce n'est pas le dirigeant lui même qui gère ce poste.

Autant de raisons pour externaliser l'activité de communication, pour choisir une prestation à la carte. Le blog corporate ayant pour vocation de regrouper toutes les fonctionnalités de la communication, je suis convaincue qu'il peut devenir rapidement une solution à forte rentabilité pour le bloggeur l’entreprise.

Mon projet est très simple en fait : faire entrer une bloggeuse dans l’Entreprise !

Mon offre est tout aussi simple : créer le blog de l’entreprise, le faire vivre, évoluer... avec une prestation à la carte adaptée à chaque situation (pourquoi pas reprendre un blog existant qui vivote faute de temps ?).

Mes envies ? je crois que je vais privilégier ma région PACA (le soleil n’a pas de prix) et, si je peux me le permettre, me cantonner à des secteurs d’activité que je connais (culture, enfance, automobile, beauté, consommation) mais ça c’est dans l’idéal ;-)

Pour varier les plaisirs, j’ai aussi à cœur d’avoir (tiens ! je m’emploie pas « travailler »…) au moins une association (protection de l’enfance ? compagnie théâtrale ?) pour l’engagement, la proximité et parce que blogger pour une association n’a pas la même finalité (notamment commerciale) que pour une entreprise.

Comment me contacter ? je ne m’en fais pas trop… je suis assez… exposée… sur le Web (Viadéo, Linkedin, Facebook, Twitter, RégionsJob…)

Webusage.net : Souhaites tu ajouter quelque chose pour conclure ?

Nathalie Cordeaux-Dulac : Depuis quelques semaines, une chanson rythme mes journées, et aujourd'hui plus encore... je lui donne le mot de la fin :



Webusage.net : Merci Nathalie d'avoir répondu à toutes mes questions. Webusage.net souhaite le meilleur succès à Corpor@tament Vôtre … et à toi aussi par la même occasion !

Nathalie Cordeaux-Dulac : Merci à toi Emmanuel ! Ce fut un grand honneur que d'être interviewée sur webusage.net que je lis avec assiduité et intérêt depuis sa toute première ligne !
Si j'avais pensé un jour être dans tes pages...

lundi 9 mars 2009

Interview de Marion Thomas à propos de SO SPEAKANTE


Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'interviewer Marion Thomas.

Webusage.net : Marion, bonjour, et merci d'accepter de répondre à mes questions. Tout d'abord peux-tu te présenter ? Quel a été ton parcours avant de croiser Seesmic sur ton chemin ?

Marion Thomas : J’ai fait une sup de co et un master HEC Entrepreneurs, après j’ai toujours souhaité intégrer des TPE/PME pour les aider dans leur développement. C’était un vrai challenge à chaque fois, et je savais qu’un jour, j’allais être moi-même entrepreneur, donc je voulais voir comment ce milieu de pépites fonctionnait.

J’ai travaillé dans l’échange marchandises avec les medias, dans l’événementiel et j’ai même crée un service d’export dans la distribution de poissons « de luxe » pour les restaurants étoilés. N’oublions pas que je suis bretonne.

Donc après avoir pris plusieurs missions à droite à gauche, je me suis dirigée vers le web, et la vidéo sur le web. J’ai toujours aimé la vidéo, dès mes 5 ans, je demandais à mon père de me filmer partout et après j’ai pris le relai ; en filmant les anniversaires ou les repas de famille, ce qui fait le plaisir de tous aujourd’hui quand je fais des montages souvenirs d’il y a 10 ans.

Donc la vidéo me plaisait, et je sentais qu’il y avait des choses à faire dans la WebTV.
J’ai rencontré les fondateurs de Tivipro, qui m'ont proposé de les aider à lancer la start up. J’ai réalisé 500 interviews de chef d’entreprise et commencé à évangéliser les directeurs marketing de la nécessité d'être présent sur le web en vidéo, via des web TV.
J’en ai vendu quelque unes à des grands comptes.



Webusage.net : Sur Internet, seesmic propose d'engager la conversation en vidéo. Comment as-tu croisé le chemin de seesmic et celui de Loic Le Meur son fondateur ? Peux-tu nous en dire un peu plus sur ton rôle chez Seesmic ?

Marion Thomas : J’ai beaucoup aimé cette découverte de ce milieu des web TV et je voulais aller plus loin encore… Alors je me suis dit : dans le web, qui va loin, avec qui je pourrais apprendre beaucoup et rapidement ?!? J'ai pensé Loic Lemeur.
J’étais prête à tout quitter pour aller vivre à San Francisco, et après quelques mails de harcèlement ou je montrais ma réelle motivation à travailler pour lui, il m’a proposé par Skype un jour, le développement de seesmic pour tous les pays francophones. Un honneur et une grosse responsabilité pour moi.


J’ai donc travaillé pour lui pendant presqu’un an, et j'ai pu découvrir toute la blogosphère, et pleins d’acteurs géniaux parmi des start-ups hyper innovantes. J’ai également rencontré tous les medias et de grosses marques afin de promouvoir les services de seesmic, qui proposent de la vidéo conversation.

Loic a décidé de changer le positionnement de seesmic, et je n’ai donc pas voulu continuer à travailler pour lui, en ayant toujours ma volonté d’être indépendante et de mettre au service des entreprises mon énergie et mes compétences.



STAYING ALIVE DANCE PARIS from marion thomas on Vimeo.

Webusage.net : Sur Internet, tu as aussi fais parler de toi au-delà du phénomène seesmic ! Et ce grâce à des créations renversantes à l'image du fameux "Staying Alive… Marion" qu'on a vu et revu sur Facebook, YouTube, Vimeo… Peux-tu nous en dire un peu plus sur tes créations en général et aussi sur tes vidéos en particulier ?

Marion Thomas : Je voulais être danseuse. J’entends encore ma mère me dire « tu aurais du être danseuse, tu es tellement belle sur scène… ». Bon, ok ça fout les boules d’entendre ça… J’ai fait 15 ans de piano aussi, et j’adore la vidéo et la photo. Vous allez donc me dire « j'ai un côté artistique très développé ».
J'avais la capacité de faire des études, et donc j’en ai fait, seulement une partie de moi aime et a besoin de créer.
J’aimerais beaucoup créer des Lipdub pour des entreprises, amener le rire, la joie, l’artistique dans des milieux ou le sourire n'est pas assez souvent présent. Surtout en période de crise.
J’ai quelques idées de blog vidéos avec des podcasts pour faire sourire les gens, pour amener un peu de joie dans des quotidiens un peu tristes. Le mien n'est pas gai tous les jours d'ailleurs, mais je remercie quand même la vie tous les jours d’avoir été généreuse avec moi.

Stayin Alive, j’ai fait ça en 1 nuit, c'était un délire, je me suis amusée, comme dans ma vie, je suis restée une enfant. J’ai une devise : « il faut savoir être sérieux, sans se prendre au sérieux » et grâce à cette philosophie, j’ai pu casser bien des barrières psychologiques, et j’ose maintenant faire les choses, car la vie est un jeu, et garder son âme d’enfant est primordial.
Certains n’osent pas aller parler à des gens « plus haut placés » mais ils sont comme nous, ils ont les mêmes problèmes, peuvent avoir les mêmes maladies… Nous sommes tous humains, et à partir de là, celui qui te prend de haut, est celui qui n’a rien compris.

Bref, parenthèse (car ça me tient à cœur… Les gens sont parfois tellement agressifs injustement).



Webusage.net : D'après ce qui se gazouille sur Twitter, tu te lances dans une nouvelle aventure avec SO SPEAKANTE, pour une communication pimentée, du Buzz et des contenus vidéos pour les sites Internet. C'est super intéressant ! Peux-tu nous décrire en détails ton projet, tes attentes et comment tous ceux qui sont intéressés peuvent te contacter ?

Marion Thomas : Avec mes dernières expériences dans le web, je me suis rendue compte que le poste de community manager allait percer partout, dans toutes les entreprises, car il devient indispensable de créer son identité numérique et de contrôler son image sur internet.
Pendant, la crise les entreprises n'osent pas embaucher, seulement les besoins sont là, je me suis dit que c'était assez malin de proposer mes services en indépendant.
Pour le reste, j'adore filmer, rendre les choses simples, interviewer, monter des vidéos, donc je peux faire pas mal de branded content pour un site ou une marque.
Les marques doivent être présentes sur les réseaux sociaux, il faut les sensibiliser à cela et les accompagner, voilà mon positionnement.

Les agences le font aujourd’hui, moi je propose mes services en indépendant car je veux avant tout travailler pour des gens qui me feront vraiment confiance, pour qui l’aspect "humain, proximité" est important, primordial.

De plus, beaucoup de start-ups, avec des dirigeants ingénieurs, ne savent pas comment communiquer, et j’aimerai beaucoup les aider dans ce sens. J’ai déjà commencé à prendre des contacts lors des différents open coffee, et en Bretagne notamment.


Webusage.net : Souhaites tu ajouter quelque chose pour conclure ?

Marion Thomas : Mon parcours est riche de rencontres et d’expériences diverses. Je suis une idéaliste, j’ai des rêves, envie d’organiser pleins de choses, mais je comprends parfois pourquoi Loic Le Meur est parti aux Etats Unis, car les français sont vraiment très durs, et intolérants face aux personnes qui entreprennent…
Il faut avoir les reins solides !



Webusage.net : Merci Marion d'avoir répondu à toutes mes questions. Webusage.net et moi-même nous souhaitons le meilleur succès à SO SPEAKANTE… et à toi aussi par la même occasion !

Marion Thomas : Aujourd’hui, c'est la crise, il vaut mieux jouer avec que la subir.
Je vous conseille à tous de devenir expert sur le secteur de votre choix et de vendre vos services… La petite entreprise ne connaît pas la crise ;-)
Pour réussir, je pense qu’il faut une bonne dose de positiv attitude, de la simplicité, de la sincérité, et de la réactivité.

Ah oui, je peux le faire comme aux oscars ?? Je voudrais remercier mon père qui est lui même entrepreneur qui m'a toujours poussé à créer et à faire des choses, ma mère, juste parce qu’elle est trop top et Thomas aussi. Voilà !

Et merci à toi Emmanuel , bien sûr.

Allez ZOU !

vendredi 20 février 2009

Staying Alive Marion Thomas

Sur notre fil d'informations Twitter, on vous a promis des informations tout prochainement à propos de Marion Thomas et de SoSPEAKante. En attendant de pourvoir vous en dire beaucoup plus et pour relancer ce teasing chaud brûlant, voici un avant goût.


STAYING ALIVE DANCE PARIS from marion thomas on Vimeo.

vendredi 6 février 2009

PersonAll : solutions de pages personnalisables

On connaît les portails personnalisables de l'Internet : iGoogle ou Netvibes en particulier. Pour les entreprises, PersonAll leur propose un portail adapté à leurs besoins.



Merci à 01net pour cette présentation, on ne peut plus claire. Au passage, notons une présentation publique de tarifs clairs, ce qui est trop rare dans le domaine des logiciels d'entreprises.

Rencontrons à présent Jade, qui nous explique ses besoins et comment la solution PersonAll a permis de les adresser.



Pour aller plus loin dans la découverte de PersonAll, j'ai interrogé Jeremy Grinbaum et Jean-Patrice Glafkides qui sont deux des co-fondateurs de PersonAll.

Voici ce qu'il ressort de nos échanges et de la démonstration de la solution PersonAll.


Les portails personnalisables comme PersonAll adressent plusieurs types de besoins :

Tout d'abord, il s'agit combler le décalage entre une utilisation du Web à titre privé, de plus en plus avancée grâce aux outils du Web 2.0 (ex. iGoogle, Netvibes, Viadeo…) et les usages du système d'information de l'entreprise qui sont restés plus traditionnels.

Il convient d'éviter que les collaborateurs travaillent entre eux en utilisant des outils extérieurs au monde de l'entreprise. Comment éviter qu'une direction métier dépasse la direction des systèmes d'informations et mette en place son propre Wiki ou sous propre tchat avec MSN. Si Facebook ou des forums internet deviennent des outils de collaboration entre collègues, la communication ne sera plus maîtrisée, et la dépendance informatique de l'entreprise ne fera que croître.

Car, s'il est évident que les entreprises doivent s'adapter aux nouveaux usages, il leur faut aussi conserver la maîtrise des solutions. Et assurer une transition en douceur d'un système d'information entièrement sous contrôle à un système d'information dans les nuages, en mode "software as a service".


Alors, comment procéder ?

En fait, PersonAll propose une solution hébergée dans l'entreprise en Intranet, qui propose dans une interface unifiée, l'accès aux applications de l'entreprise tout en y intégrant des données issues de l'extérieur. Un réseau social et une gestion des contenus sont intégrées.

Ainsi l'utilisateur a accès dans son navigateur à une interface unifiée qui regrouppe :
- les outils de l'entreprise : annuaire, calendrier, etc.
- selon son profil, ses applications de l'entreprise accessibles via des portlets,
- les informations venues de l'extérieur : flux d'information ou widgets d'applications internet,
- les informations venues de l'intérieur : messages de communication et commentaires associés,
- la publication : billets de wiki,
- le réseautage en entreprise.

Le maître mot de ce portail est la personnalisation : grâce à des Tags, on défini simplement qui a accès à quoi ! En fonction de ses préférences ou en fonction de son profil, l'utilisateur a accès à une bibliothèques de widgets qui lui permet de personnaliser sa page, organisée en différents onglets. L'administrateur peut définir les widgets et les onglets que l'utilisateur ne pourra ni effacer ni déplacer, en fonction de tags qui définissent son profil.


Et côté business ?

La société se développe sur ses fonds propres. La solution PersonAll, lancée en octobre 2008, a déjà séduit trois clients, dont l'ARTESI (Agence Régionale des Technologies et de la Société de l'Information) et Spie Batignolles.


Quels gains attendre d'un projet de mise en place de PersonAll ?

Le portail personnalisable PersonAll permet le partage d'expériences : le Tag créé une communauté implicite entre collègues qui travaillent sur le même sujet, qui ont le même métier ou qui ont les mêmes centres d'intérêt. Ceci développe la veille, les échanges et aussi et surtout les retours d'expérience du terrain. Ainsi chacun apporte sa pierre à l'édifice dans le cadre d'une communication d'entreprise enfin bidirectionnelle !

PersonAll est centré sur l'utilisateur. Il respecte aussi les contraintes de l'entreprise et notamment la préservation de son image.

D'un point de vue technique, PersonAll permet d'assurer une transition du système d'information fermé vers le système d'information ouvert sur le monde extérieur, via la constitution d'une interface intégrée regroupant des flux RSS internes ou externes, des Portlets d'applications d'entreprises, des Widgets venant de l'extérieur. Une fois mise en place, cette interface permet de faire évoluer le système d'information tout en conservant une interface connue des utilisateurs et surtout maîtrisée. Une gestion basée sur les Tags permet une personnalisation explicite - suivant les préférences de l'utilisateur et une personnalisation implicite – suivant les profils des utilisateurs. Grâce aux Tags, l'administration des droits traditionnellement si complexe est facilitée. Enfin, pour calculer le taux d'utilisation, la solution propose également des statistiques sur l'utilisation des modules.

Au final :

La solution PersonAll est une belle solution, avec de nombreux avantages :
- des coûts de licence clairs et raisonnables (voir sur le site PersonAll pour les tarifs publics), 
- une interface moderne, souple et facile à administrer,
- des possibilités au goût du jour (réseau social, wiki, tags, gestions de contenus, widgets, portlets, RSS…)

En conséquence, je vous recommande vivement d'envisager cette solution lors de vos études d'opportunité, faisabilité et choix de solutions de portails personnalisables.


dimanche 14 décembre 2008

Joomeo, partagez vos émotions


Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'interviewer Eric Bayard, C.E.O. d'Airsens qui va nous parler du service en ligne Joomeo.com.


Webusage.net : Eric, bonjour, et merci d'accepter de répondre à mes questions. Tout d'abord peux-tu te présenter ? Quel a été ton parcours jusqu'à la création de Joomeo.com ?

Eric Bayard : Bonjour Emmanuel, j’ai commencé mon parcours professionnel dans l’informatique musicale puis pour NeXT (les fameuses machines noires). En 1994, j’ai créé Redwood avec 2 amis, une SSII (spécialisée dans l’internet et les technologies objets). J’ai revendu cette société quelques années plus tard à un grand groupe industriel et après y être resté encore quelques années comme responsable d’activité, j’ai eu envie de renouveler l’aventure. Avec quelques amis nous avons créé Airsens S.A.S. (sur un modèle d’éditeur informatique). Joomeo est aujourd’hui le service en ligne phare d’Airsens.

Webusage.net : A quels besoins répond Joomeo ? Comment définirais-tu ce site Web et à qui s'adresse t'il ? Pourquoi les internautes viennent sur Joomeo et qu'est-ce qu'ils y trouvent qu'ils ne trouvent pas sur Picasa, sur Flickr ou ailleurs ?

Eric Bayard : Joomeo est un service Internet de partage de photos qui répond aux besoins de confidentialité du partage de photos entre individus au sein de communautés définies et connues. Ces communautés peuvent être de différents types : privées (Famille, amis, …), associatives (Clubs Sportifs, passionnés de tous genres) ou encore professionnels (Offices du tourisme, Ecoles, Agences de communication, Photographes, ...).
Joomeo permet de publier des diaporamas vers différents supports (Site Web, Blog, Forums,…). Le service offrira bientôt la possibilité de créer et de personnaliser des galeries de photos qui pourront être diffusées sur internet.

Le site s’adresse au plus grand nombre, du grand public aux photographes professionnels en passant par les amateurs éclairés. Il est accessible à partir de tout type d’OS, tout type de navigateur, et d’ici peu sur plate-forme mobile iPhone et iPod Touch. (Sortie prévue Janvier 2009).

Nos principaux différentiateurs par rapport aux autres solutions du marché comme Flickr ou Picasa sont :

La préservation de la vie privée et la sécurité des données, fondamentaux de Joomeo, lesquels se traduisent par une gestion très fine du partage et des droits d’accès aux différentes collections de photos.

Une capacité de stockage illimitée et la conservation à vie et en haute définition des photos de l’utilisateur (même sur l’offre gratuite).

La construction dynamique des « HUBS » permettant un accès direct aux photos des membres de sa communauté depuis son espace Joomeo.

Bien d’autres spécificités rendent Joomeo unique : mécanismes de messagerie et de notification des utilisateurs, moteur de recherche multicritères, …


Webusage.net : Depuis combien de temps existe Joomeo ? Comment se développe l'audience ? Peux-tu nous dire quel est le business model ? Est-ce que le site est d'ores et déjà rentable ou sinon quand le sera t'il ? Quelles sont les sources de revenus actuelles ou à venir ? A l'inverse quels seront les services qui seront durablement gratuits avec ou sans publicité ?

Le service Joomeo a démarré officiellement début 2008 et enregistre depuis une très forte croissance du nombre d’utilisateurs. Ce succès est dû à son ergonomie, ses performances et la pertinence de ses offres.

Notre business model favorise les modes de monétisation indirects de nos services à valeur ajoutée afin de créer le “Réflexe Joomeo” dans un esprit « Win-Win ». Plusieurs leviers de valeur permettent d’assurer la croissance du chiffre d’affaires, la rentabilité et la pérennité du service sur le long terme.

La rentabilité du service est construite sur l’addition de toutes les sources de monétisation pouvant être mise en place autour de Joomeo. Nous maintiendrons notre offre gratuite.

Ce que l’on peut dire aujourd’hui est que la publicité pourra potentiellement être mise en place autour de Joomeo, mais jamais de façon intrusive ni au détriment de l’espace dédié à la photo.

Webusage.net : Que propose Joomeo pour les entreprises et les professionnels de la photographie ? Et comment les entreprises tirent profit d'un recours à joomeo ?

Eric Bayard : Dès à présent, Joomeo leurs permet de créer des photothèques, de définir des canaux privés et sécurisés pour échanger des médias en très haute définition et interagir avec leurs clients. Le support des formats professionnels spécifiques (Photoshop, pdf, eps, …) et l'architecture très robuste de Joomeo permettent de répondre aux besoins les plus exigeants.
Des évolutions futures vont permettre de couvrir plus de besoins (vitrines pour exposer leurs travaux, boutiques de vente, …).
Les bénéfices pour les entreprises sont déjà multiples : un gain de temps, une réduction des coûts (organisation, déplacements et présentations), un retour sur investissement immédiat.


Webusage.net : Quels sont les conseils que tu peux donner à un particulier, à un photographe professionnel ou à une entreprise qui souhaite utiliser au mieux Joomeo ?

Eric Bayard : Joomeo est un outil très simple à utiliser avec une prise en main rapide et permet de couvrir de nombreux usages.
Pour le particulier il est le moyen idéal pour échanger ses photos dans un cadre familial et renforcer les liens sociaux.
Pour les professionnels il peut être à la fois une vitrine de présentation de son travail, une plateforme d’échange sécurisée avec différents acteurs (clients, partenaires, fournisseurs) mais aussi une solution de stockage et d’organisation de ses médias en ligne.









Webusage.net : Souhaites tu ajouter quelque chose pour conclure ?

Eric Bayard : 2008 nous a permis de valider la pertinence de Joomeo sur le marché des solutions de partage de photos en ligne, 2009 sera une année riche en évolutions.

Webusage.net : Merci Eric d'avoir répondu à toutes mes questions. Webusage.net souhaite le meilleur succès à joomeo… et à toi aussi par la même occasion !

Eric Bayard : Merci Emmanuel, longue vie à Webusage.net aussi.

vendredi 7 novembre 2008

CHARITIC.FR : catalyseur de générosité



Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'interviewer Laure Boutillon, qui est responsable opérations chez CHARITIC.FR.

Webusage.net : Laure bonjour, et merci d'accepter de répondre à mes questions. Tout d'abord à quels besoins répond CHARITIC.FR, à qui s'adresse ce site ? Comment définirais-tu ce site Web ? Pourquoi les internautes viennent sur CHARITIC.FR et qu'est-ce qu'ils y trouvent qu'ils ne trouvent pas ailleurs ?


Laure Boutillon : Bonjour Emmanuel, CHARITIC.FR s’adresse à tous (particuliers, entreprises, associations) pour faciliter la rencontre entre ceux qui ont besoin d’aide et ceux qui veulent aider.

Le site fonctionne comme une plateforme de centralisation des informations sur les associations. Il permet d'effectuer des dons à plusieurs associations simultanément en quelques clics via un « panier de dons » et ce à partir de 1 €, parce que tous les dons sont utiles.



Webusage.net : Depuis combien de temps existe CHARITIC.FR ? Comment se développe l'audience – en nombre d'entreprises, nombre de salariés, nombre d'associations ?

Laure Boutillon : Le site a été mis en ligne en mai 2008, une vingtaine associations collecte déjà sur le site, plusieurs opérations de collecte auprès des entreprises sont en construction pour la fin de l’année. Ubisoft vient de démarrer sa collecte.

Webusage.net : Quels sont les services que proposent CHARITIC.FR aux associations ? Est-ce que CHARITIC.FR permet de trouver de nouveaux types de donateurs ? En quoi l'utilisation d'Internet en général et de CHARITIC.FR en particulier augmente l'efficacité du don d'une part et l'efficacité de l'action associative d'autre part ?

Laure Boutillon : Parlons d’abord d’internet et du don en ligne. Internet affiche des atouts particuliers en termes de collecte : accès direct à l’information sur les associations, don spontané, paiement en ligne sécurisé, téléchargement des reçus fiscaux. Toutes ces fonctionnalités permettent d’accroître les ressources des associations, de rendre le don plus simple et plus efficace et de réduire les coûts de collecte. En France, le don en ligne ne représente actuellement que 1 à 2%.

CHARITIC.FR offre aux associations une occasion supplémentaire de visibilité pour leurs actions et leurs projets, un nouvel outil de collecte en ligne et l’accès au mécénat collaboratif avec les entreprises. Le mécénat collaboratif, innovation de CHARITIC.FR, fonctionne sur un principe « triple gagnant » : l’entreprise renforce ses liens avec ses employés, le salarié peut voir son don abondé par l’entreprise, l’association voit ses dons multipliés.

En résumé, CHARITIC.FR est un site permettant aux associations de toute taille de recruter de nouveaux donateurs, salariés, entreprise, jeunes.

Webusage.net : Quels sont les services que proposent CHARITIC.FR aux entreprises ? Et comment les entreprises tirent profit d'un recours à CHARITIC.FR ?

Laure Boutillon : CHARITIC.FR propose une solution de gestion externalisée de la collecte de dons pour développer ou relayer les actions de mécénat et de responsabilité sociale des entreprises.

Une page Internet aux couleurs de l’entreprise sur le site CHARITIC.FR lui permet de mettre en avant ses partenariats associatifs mais l’entreprise peut aussi choisir d’abonder l’ensemble de l’annuaire CHARITIC.FR et laisser ainsi les collaborateurs guider sa politique de mécénat. Les prises de parole de l’entreprise via ces pages peuvent s'intégrer dans son calendrier de communication interne et externe.

En prenant en charge les aspects administratifs relatifs à la gestion du don (gestion de l’interface Internet, encaissement, impression des reçus fiscaux, calcul de l’abondement, etc.), CHARITIC.FR permet d’alléger et d’encourager la démarche de mécénat en entreprise.

Webusage.net : Quels sont les services que proposent CHARITIC.FR aux salariés ? Est-ce que je peux utiliser CHARITIC.FR en tant que salarié si mon employeur n'utilise pas ce service ? En tant que salarié, que m'apporte l'utilisation de CHARITIC.FR par rapport à une réponse personnelle à un des nombreux appels au don que je reçois déjà par courrier postal ?

Laure Boutillon : Lorsqu’une opération de « Mécénat collaboratif » est mise en place, les dons effectués par les salariés aux associations soutenues par l’entreprises peuvent être abondés. Le salarié reste bien entendu libre de donner à toute autre association.

Le mécénat collaboratif s’adresse à l’ensemble des salariés de l’entreprise, quels que soient leur fonction, leur statut ou leur salaire. Chacun peut participer comme il le souhaite, à partir de 1€, dans le respect de son anonymat et de sa liberté de choix : CHARITIC.FR communique uniquement à l’entreprise des statistiques globales sur sa collecte de dons sans donner de détails sur les salariés donateurs.

Webusage.net : Quels sont les services gratuits proposés aux Internautes. Quelles sont les différentes sources de revenus pour CHARITIC.FR ? Le site est-il déjà profitable et sinon quand le sera t'il ?

Laure Boutillon : Les services de CHARITIC.FR sont gratuits pour les particuliers et salariés. Les revenus de CHARITIC.FR proviennent des prestations facturées aux entreprises et aux associations.

Comme toute jeune pousse CHARITIC.FR ne prévoit pas d’être rentable avant quelques années, elle investit pour faciliter l’accès de tous à la solidarité et développer les ressources des associations

Webusage.net : Quels sont les conseils que tu peux donner à une entreprise, à un particulier, ou à une association qui souhaite utiliser au mieux CHARITIC.FR ?

Laure Boutillon : A tous, s’inscrire bien sur ! Aux entreprises et aux internautes de donner, même 1 euro peut faire la différence.

Webusage.net : Merci Laure d'avoir répondu à toutes mes questions. Webusage.net souhaite le meilleur succès à CHARITIC.FR… et à toi aussi par la même occasion !

Laure Boutillon : Merci à toi !

vendredi 17 octobre 2008

L'après Web 2.0 ?



J'ai proposé des éléments de réponses à la question de l'après Web 2.0. Lire cette interview sur entretiens-du-futur.com.

mercredi 15 octobre 2008

Interview de Sophie Comelli



Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'interviewer Sophie Comelli, qui est consultante en référencement et rédaction Web.

Webusage.net : Sophie Comelli bonjour et merci d'avoir accepté de répondre à mes questions.Peux-tu te présenter ? En quoi consiste le métier de consultant en référencement et rédaction Web ? Pourquoi fais-tu le lien entre la rédaction Web et le référencement, entends-tu par là que certaines formes de rédaction sont plus propices à une meilleure visibilité ?

Sophie Comelli : Bonjour Emmanuel. Mon métier de consultant consiste à mettre en place des "bonnes" pratiques techniques et marketing afin d'améliorer la visibilité des sites sur Internet. Je dis "bonnes" car je mets un point d'honneur à respecter les recommandations des moteurs de recherche, ce qui exclut donc toute pratique désapprouvée par Google. Ce n'est pas le cas de tous les référenceurs... La rédaction web est l'une de ces bonnes pratiques car c'est l'un des paramètres le plus pris en compte par Google. La rédaction web a donc une double fonction: améliorer le référencement naturel et séduire l'internaute. Mon travail est de trouver le juste équilibre entre les deux pour que l'un ne se fasse pas au détriment de l'autre.
 
Webusage.net : Quelle est la différence entre le référencement payant et le référencement naturel et pourquoi ce dernier est-il aussi important ? Est-il possible de "garantir" un résultat en matière de référencement naturel ? Peut-on garantir une position dans la liste des réponses proposées par Google ou un Page Rank ? 

Sophie Comelli : La majorité des entreprises font du référencement payant avant même d'avoir exploité les potentialités du référencement naturel. Comme son nom l'indique, ce dernier se fait "naturellement", il est donc gratuit. Il est inutile de faire du référencement payant pour des requêtes où l'on pourrait être positionné gratuitement... Je recommande souvent à mes clients d'utiliser le référencement payant en complément du référencement naturel, par exemple en attendant que le référencement naturel fasse effet puis de continuer à en faire sur des requêtes trop concurrentielles mais où il est très important pour le site de se positionner. Car aucun référenceur ne peut garantir une position ou un Page Rank: c'est Google le seul décisionnaire. La seule chose que l'on puisse promettre c'est de mettre tous les moyens en oeuvre pour y parvenir.

Webusage.net : Dans quels cas une société peut choisir le recours à un consultant en référencement plutôt que le recours à une agence de référencement ? Et toi, vise-tu une cible particulière de clients ?

Sophie Comelli : Une entreprise a le choix entre des agences de référencement, qui ont des coûts de structure, et des consultants sénior, qui facturent cher leurs compétences et à juste titre. C'est la raison pour laquelle j'ai créé mon activité de consultante junior. Je fais la même chose qu'en agence de référencement sauf que les tarifs sont beaucoup moins élevés. Mon objectif est de permettre aux PME d'avoir une visibilité à l'image de leurs grandes idées.
 
Webusage.net : Au-delà de tes missions de référencement et de rédaction de contenus web, comment utilises-tu le Web pour communiquer et pour promouvoir ton offre de services ?

Sophie Comelli : J'utilise essentiellement les sites de réseau comme viadeo. C'est un bon moyen pour être visible et pour déceler des besoins en référencement. Je ne pratique pas ce que j'appelle le "démarchage commercial agressif", je me contente de contacter les personnes qui m'ont rendue visite en leur demandant leurs motivations. Je pars du principe qu'un bon produit ou service n'a pas besoin d'un tel attirail pour se vendre, il a juste besoin d'être visible.

Webusage.net : Merci Sophie d'avoir accepté de répondre à toutes ces questions. J'ajoute que l'on peut te retrouver sur visibilite-site.com.

jeudi 9 octobre 2008

Votre interview ici !

Webusage.net analyse pour vous les nouveaux usages du Web.
Les start-up Web créent de nouveaux usages du Web en répondant à de nouveaux besoins : Web 2.0, blogs, réseaux sociaux, moteurs de recherche, sites de partage de photos, de vidéos, les sites d'enchères, eCommerce...

A travers ces interviews, l'idée est de mieux connaître les nouveaux usages du Web d'aujourd'hui...

Si vous êtes fondateur ou si vous travaillez pour une start-up web et que vous souhaitez que l'on en parle sur webusage.net, contactez-moi à l'adresse :

samedi 4 octobre 2008

OpenToJob

Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'interviewer Thomas Gadenne qui est fondateur d'OpenToJob.



Webusage.net : Bonjour Thomas et merci d'accepter de répondre à mes questions. Tout d'abord à quels besoins répond OpenToJob ? A qui s'adresse ce site et pour y faire quoi ? Comment définirais-tu ce site Web ? Pourquoi les internautes viennent sur OpenToJob et qu'est-ce qu'ils y trouvent qu'ils ne trouvent pas ailleurs ? 


Thomas Gadenne : Bonjour. OpenToJob a pour vocation de devenir la référence de l’information professionnelle et sociale sur les entreprises. De nos jours, il reste très difficile de se renseigner sur une société pour en obtenir des informations sociales et humaines fiables : quelle est l’ambiance, la qualité du management, le niveau de rémunération…Les sites internet des grands groupes sont souvent très institutionnels et ne fournissent pas ce genre d’informations. 

Ce site s’adresse à tout le monde : salariés en poste, étudiants et demandeurs d’emploi, services RH. Selon son profil, chacun pourra y trouver une information ou un service particulier.

Les salariés eux, contribuent à faire évoluer leurs jobs et leurs sociétés grâce à leurs évaluations : plus il y aura de salariés inscrits et plus grande sera la probabilité que leurs souhaits soient, dans une certaine mesure, pris en compte. Si le salarié ressent qu’une entreprise est à son écoute et qu’elle essaye d’améliorer son quotidien, sa productivité n’en sera qu’accrue ! Tout le monde y gagne en fin de compte.

Les étudiants ou demandeurs d’emploi y trouvent des informations sur le fonctionnement interne de l’entreprise.  Cela les aident à trouver la société qui soit le plus en phase avec leurs propres valeurs.

Enfin, l’entreprise bénéficie d’un baromètre social permanent qui est issu des évaluations mensuelles de ses salariés ; c’est un indicateur supplémentaire pour l’aider à identifier des pistes de travail RH.

C’est également, via la plate forme d’OpenToJob, un moyen de se vendre en y intégrant des vidéos, documents… afin d’éclairer de futurs collaborateurs.
 




Webusage.net : Depuis combien de temps existe Opentojob ? Comment se développe l'audience ? Quels sont les services gratuits et quelles sont les différentes sources de revenus ? Le site est-il déjà profitable et sinon quand le sera-t'il ?

 

Thomas Gadenne : OpenToJob.com est officiellement en ligne depuis le 24 août, soit un peu plus d’un mois. A ce jour, la barre des 8000 visiteurs est franchie ! Les indicateurs sont bons surtout pour les utilisateurs qui reviennent sur le site : ils y passent en moyenne deux fois plus de temps, consultent plus de pages et y reviennent régulièrement ; signe qu’OpenToJob répond en partie aux souhaits des internautes.

Tous les services sont gratuits pour les internautes : la consultation des fiches signalétiques et des baromètres sociaux des entreprises, le TOP 100, l’outil « Coaching » (celui-ci est le 1er moteur de recherche social mondial : vous pouvez rechercher une entreprise en incluant vos propres critères sociaux), la possibilité d’évaluer son entreprise… Tout est gratuit.

Les sources de revenus proviennent uniquement des entreprises qui s’inscrivent en mode Premium. Contrairement à l’inscription Standard qui est gratuite, l’offre Premium est payante et offre naturellement plus de services.

Le site devrait être rentable pour le début de l’année 2009.
 

Webusage.net : Comment Opentojob fidélise ses utilisateurs - employés, candidats ou entreprises -  quelles sont les stratégies de communication déployées pour développer et fidéliser l'audience ? Et toi, comment participes-tu à ces actions de communication et de promotion ?

 
Thomas Gadenne : Ma vision est que si le site répond à des attentes spécifiques des utilisateurs, ils y reviendront naturellement. J’essaye d’améliorer le site afin que son utilisation en soit simplifiée, le plus ergonomique et intéressant pour tous. Si OpenToJob répond à ces indicateurs, le succès sera au rendez-vous.

Au quotidien, je suis aujourd’hui le seul aux pilotes d’OpenToJob même si je suis entouré d’associés brillants et pro-actifs. Sans vous révéler toute ma stratégie, je peux vous dire que je fais le maximum pour développer un réseau autour d’OpenToJob. Dans les semaines et mois qui viennent, OpenToJob va faire parler de lui…
 

Webusage.net : Quels sont les conseils que tu peux donner à un employé, à un candidat ou à une entreprise qui souhaite utiliser au mieux Opentojob ?


Thomas Gadenne : D’utiliser OpenToJob en gardant toujours à l’esprit que cet outil a été crée pour eux. Il n’est pas encore parfait mais l’idée de base est vraiment de faire évoluer les choses de manière positive et constructive. A terme , quand la base de données sera très riche, OpenToJob deviendra naturellement une référence concernant l’information sociale et professionnelle sur les sociétés.

Mon conseil est donc d’inciter toutes les entreprises à s’inscrire, en Standard ou Premium afin de s’approprier le site et d’en utiliser toutes les fonctionnalités. Je conseille aux salariés d’avoir la même démarche en s’inscrivant eux aussi.


Webusage.net : Quelles sont les ambitions d'Opentojob à plus long terme ? Quels sont les grands axes de développement déjà à l'étude ?
 

Thomas Gadenne : Devenir la référence mondiale de l’information sociale et professionnelle sur les entreprises. Mon développement commence donc par la France avec la vision de s’étendre dans de nombreux autres pays.

mercredi 10 septembre 2008

Marketae



Aujourd'hui j'ai le plaisir d'interviewer Jonathan Gotheil, qui est chargé de Marketing Opérationnel et communication chez Marketae.

Webusage.net : Tout d'abord, comment peut-on définir Marketae ? En particulier, à quels besoins répond ce site internet ? Quels peuvent en être les usages ? Et comment Marketae se démarque des sites de réseaux sociaux qui fleurissent depuis l'avènement du Web 2.0 ?

Jonathan Gotheil : Marketae.com est une plateforme de mise en relation commerciale BtoB et de référencement. Nous avons donc créé cet outil dans le but de faire des rencontres profitables sur le net.

Le site permet aux entreprises de faire du sourcing ou de la prospection facilement à travers un carnet d’adresse de contacts business qu’ils forment et avec lequel ils peuvent dialoguer et évaluer leurs prestations respectives.

Individus et business sont indissociables, c’est là que Marketae fonde toute sa différence par rapport à ses principaux concurrents, nous plaçons le contact humain au centre de tout échange commercial. Chaque utilisateur de Marketae Dispose d’une « business page » qui rassemble des informations sur la personne en elle-même et aussi sur sa société.

Webusage.net : Depuis combien de temps existe ce site ? Comment se passe le démarrage du site ? Ce site est-il déjà disponible en plusieurs langues ?

Jonathan Gotheil : Le concept de Marketae date de début 2005, la société de Décembre 2006. Le site a été mis en ligne en mai 2007. Il compte déjà plus de 110 000 inscrits.

Notre siège se situe à Lyon mais nous avons aussi des collaborateurs à Paris et Seattle. Nos projets internationaux nous mènent tant en Inde qu’aux Etats-Unis.

Pour ce qui est des langues, nous travaillons actuellement à la finalisation de la version Anglaise. Nous avons aussi commencé à travailler sur une version Allemande. La plateforme est modulable et est prête à recevoir de nombreuses autres langues, dont les langues Asiatiques.

Webusage.net : Concrètement que doit faire l'internaute pour profiter pleinement de ce site ? Est-il gratuit ? Est-il réservé à certaines catégories d'utilisateurs (commerciaux, acheteurs...) ?

Jonathan Gotheil : L’inscription est offerte pendant 2 mois pour tout le monde. Ensuite, elle est payante pour les vendeurs, mais reste gratuite pour les acheteurs. Le but de Marketae étant de faciliter les échanges commerciaux, la plateforme est donc naturellement orientée vers les professionnels plutôt que le grand public.

Webusage.net : Marketae utilise beaucoup son blog pour communiquer. Comment ce support de communication sert-il les intérêts de Marketae ?

Jonathan Gotheil : Notre blog est une mine d’informations pour les professionnels du marketing et de la communication. Nous rédigeons régulièrement des articles sur l’actualité économique qui touchent à nos domaines de compétences, comme le BtoB, le web 2.0, et l’économie numérique. Nous intégrons régulièrement des citations et vidéos orientées business ainsi que des conseils pour l’utilisation de Marketae. Ce support nous permet donc d’attirer de nouveaux professionnels à la recherche d’un outil performant pour gérer leurs contacts business via un réseau vivant et évolutif.