lundi 11 avril 2011

E-réputation

Je viens de terminer la lecture de "E-réputation. Stratégies d'influence sur Internet", le livre d'Edouard Fillias et Alexandre Villeneuve.

Internet est un lieu où se font et se défont les réputations des entreprises, des marques, des politiques et des particuliers.
Nombreux sommes-nous à essayer d'être visibles sur Internet pour promouvoir nos idées, nos produits, nos convictions. 

Le livre détaille les nouvelles stratégies d'amélioration de notre présence sur Internet :
  • Veille d'image,
  • Référencement,
  • Community Management,
  • Stratégie de présence sur Facebook, Twitter, Wikipédia...
  • Création éditoriale pour le Web,
  • Campagnes d'influence virales,
  • Gestion de crise,
  • Boîte à outils juridiques,
  • Outils de pilotage.
L'ouvrage est très clair dans la description de la genèse de ce nouveau phénomène de l'e-réputation. Bien documenté, le livre qui date de décembre 2010, présente la synthèse de nombreuses études et partage de nombreux chiffres très récents.

J'ai beaucoup appris en lisant cet ouvrage, notamment grâce aux 26 cas d'école de mise en place d'influence digitale : 
  • MoveOn, 
  • l'affaire Kerviel, 
  • CommentCaMarche, 
  • Starbucks, 
  • SNCF, 
  • Free, 
  • Lesieur, 
  • Obama et Fight The Smear, 
  • Greenpeace, 
  • Dove Revolution, 
  • Parti Pirate, 
  • Danette, 
  • La mobilisation contre hadopi, 
  • JeBoycotteDanone.com, 
  • H&M, 
  • Second Life, 
  • Wikileaks, 
  • Huffington Post, 
  • Les BarCamps
  • etc. 
J'ai pris mon temps pour lire cet ouvrage car il donne vraiment à réfléchir : j'ai testé plusieurs des sites et des outils évoqués et sur mon compte Twitter @egadenne, j'ai partagé de nombreuses citations et de nombreux chiffres présentés dans ce livre. Chaque tweet à suscité beaucoup d'intérêt et de commentaires de la part de mes followers. 

J'en déduis que "E-réputation" est un des ouvrages majeurs pour comprendre l'Internet d'aujourd'hui. En cela, "E-réputation" rejoint d'autres livres avant lui, je pense notamment à "L'alchimie des multitudes - Comment le Web change le monde" de Dominique Piotet et Francis Pisani ou à "L'Effet Whuffie" de Tara Hunt.

Vous l'aurez compris, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire "E-réputation" aussi je vous encourage vivement à le lire sans tarder !

samedi 9 avril 2011

loic teste zeo et runkeeper

Encore un pas de plus de franchi sur la route de ce que Loic Le Meur a appelé "my body API". Grâce à Zeo, il mesure son sommeil.

La mesure du cycle de sommeil est très complète, puisque l'appareil enregistre toutes les phases successives de sommeil (éveils, sommeil profond, etc.). 

Runkeeper agrège à présent les données de Withings (poids), fitbit (pas, calories, sommeil), Zeo (sommeil), ainsi que l'enregistrement de vos parcours à vélo et à pied réalisés avec un GPS. L'ensemble constitue un tout cohérent et ergonomique : le compagnon numérique idéal de qui veut être ou rester sportif...

Tensiomètre Withings

A l'occasion de sa sortie, le tensiomètre Withings a eu droit à un reportage dans l'émission Télématin.

vendredi 8 avril 2011

IBM a 100 ans

A l'occasion des 100 ans d'IBM, voici la chronique de l'histoire de cette société, année par année, vue à travers les yeux de 100 individus.

mardi 5 avril 2011

QuantifiedSelf bio


J'ai commencé le SelfTracking en 2003, pour retrouver mon équilibre et améliorer mon hygiène de vie. Durant 3 ans, j'ai enregistré sur des carnets de note, mon sommeil, mon poids, ma consommation d'alcool et de cola, mon humeur, etc.

Je reportais toutes ces données dans une feuille Excel :
  • pour stocker ces données, 
  • pour analyser ces données et détecter rapidement toute amélioration ou détérioration de mon hygiène de vie,
  • pour comprendre les corrélations entre ces différentes données mesurées. 
Après plusieurs mois de collecte et d'analyse de données, j'avais assimilé les bonnes pratiques qui me permettaient de conserver bonne hygiène de vie et un bon équilibre sans même y penser. Ainsi, le simple fait de me "tracker" m'avait permis d'améliorer mon style de vie. 

En 2008, j'ai commencé à pratiquer le lifelogging avec BloggerTwitter, Flickr.
En 2010, sur les conseils de Christophe Ducamp je me suis d'abord intéressé à la géolocalisation puis au QuantifiedSelf.


Dès août 2010, j'ai suivi les premiers pas de Quantter, une start-up très prometteuse. J'ai ainsi été un des premiers alpha-testeurs de Quantterpuis j'ai rencontré à plusieurs reprises, Denis Harscoat l'un des deux co-fondateurs de Quantter. J'ai créé le Quantter fan club sur Facebook, m'engageant ainsi dans l'animation de la communauté des utilisateurs de Quantter, ainsi que dans l'amélioration de cet outil.

J'ai souvent blogué sur le QuantifiedSelf sur Webusage.net et j'ai également une "curation" sur ce sujet sur scoopit.

Pour toutes ses raisons, je me sens concerné par le QuantifiedSelf et par la communautés des SelfQuantifiers parisiens.

Les outils de Quantified Self que j'ai testé :
  
Sport et Formes
Objectifs
Santé/médecine
 Lifelogging
Style de vie
 Location
Humeur
Productivité
Sommeil
  • iSommeil
 Médias sociaux /Web

lundi 4 avril 2011

le trailer viral

Les lipdubs c'est "so 2009". En 2011, l'IAE de Caen lance une nouvelle forme de viralité : le trailer !

samedi 2 avril 2011

Twitter a 5 ans

Twitter fête ses 5 ans. Avec 210 millions d'utilisateurs dans le monde, le petit oiseau bleu est devenu grand. Christophe Ramel, aka Kriisiis, décrypte l'ascension du site de micro blog sur le plateau de Tech 24. Une interview de Marjorie Paillon. Grâce à Matthieu Bertolo, j'ai eu le plaisir de rencontrer Christophe Ramel et Marjorie Paillon juste après cette interview. Merci à vous trois !

dimanche 27 mars 2011

Vinocamp Languedoc - Carcassonne 2011


Premiere édition du Vinocamp Languedoc à Carcassonne, le 19 et 20 mars 2011 à la CCI de Carcassonne, puis au domaine O'Vineyards chez Ryan O'Connell. 
Teaser réalisé par l'agence 22h43 à Trèbes (11)

lundi 21 mars 2011

User Generated Health

On a tous des données en tête... Mais bien souvent, on a plus en tête les données de sa voiture que celle de son propre corps ! Pourtant, la captation et l'analyse de nos données de santé peut être bien plus utile que tel ou tel médicament. Les malades d'aujourd'hui ont désormais les moyens de collecter, d'analyser et de partager des données sur leurs symptômes, leurs traitements et tout ce qui leur permet d'aller mieux. Ceci leur évite de se fier les yeux fermés aux essais cliniques traditionnels. Car au fond, le but ultime de la collecte personnelle de données, c'est bien la connaissance de soi.

Vu sur quantifiedself.com